Le président du sénat haïtien victime de la cybercriminalité ?

Article : Le président du sénat haïtien victime de la cybercriminalité ?
8 février 2014

Le président du sénat haïtien victime de la cybercriminalité ?

Desra Simon Dieuseul, président du sénat haïtien aurait été victime de la cybercriminalité. Des imposteurs auraient créé un compte Facebook en son nom et à son effigie pour distribuer de fausses bourses d’études à des jeunes moyennant des frais allant jusqu’à $ 2500 US. Monsieur Desra, également président de l’assemblée nationale demande que la lumière soit faite.

Crédit photo: radiotelevisioncaraibes.com
Crédit photo: radiotelevisioncaraibes.com

Il affirme par ailleurs que des numéros de téléphones sont également utilisés pars ces escrocs pour placer des appels à leurs victimes. Par rapport à ce cas délicat monsieur Desra a adressé une lettre au directeur général de la police nationale d’Haïti. Il affirme n’avoir aucune responsabilité dans cette histoire. Ces malfrats auraient voulu salir son image…

J’ai visité la page Facebook officielle du sénateur Desra voilà ce que j’ai pu trouver : Suivez le lien.

La justice haïtienne face à la question

Ce n’est pas une mince affaire que d’occuper une place aussi prestigieuse et de se retrouver dans un tel pétrin. L’affaire n’a pas du tout bonne odeur. Réactions ? Il faudrait que les autorités de la justice et de la police fassent lumière sur ce dossier. Lumière qui consisterait à trouver ces malfrats et à les juger.

Beaucoup de gens sont victimes de ce genre d’impostures sur internet. Mais le problème est d’autant plus grave par ce qu’il s’agit d’une personnalité politique de haut niveau dans le pays.

Je crois donc qu’il faut que cette question soit prise au sérieux. La législation haïtienne devra donc s’y pencher. Mais a-t-on les moyens ? Je crois que la tâche ne sera pas facile mais on ne peut non plus négliger la question.

Voici une approche qui peut être utile à la législation haïtienne que j’ai trouvée sur internet. Voici le lien.

En attendant travaillons pour le changement.

© Billy James RAYMOND

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