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Un vrai et profond sourire pour tous !

credit photo: flickr.com

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A travers le monde il y a des gens qui ont besoin de recevoir un sourire. Ce qui peut changer beaucoup de choses dans leur vie. Ce geste simple souvent négligé a néanmoins beaucoup de valeur. C’est pourquoi je dédie ce billet à tout un chacun et j’espère que par votre sourire beaucoup de cœurs retrouveront la joie…

L’être humain, comme nous le savons, a des besoins illimités. Ces derniers peuvent être de divers ordres. On pourrait citer entre autres des besoins matériels et immatériels. Le sourire, souvent négligé ou mal compris fait partie de cet ordre de besoins immatériels. Nécessairement comme tout besoin, lorsqu’il est satisfait l’individu s’en réjouit… Read More

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Noël à la caribéenne !

312 *312 
( Par greatsong.net)

312 *312
( Par greatsong.net)


Chaque région du globe présente des traits particuliers tant du point de vue physique, représentationnel, historique etc. Essentiellement la Caraïbe dans son incomparable diversité n’en fait point exception. A chaque fois que, nous autres mondoblogueurs de cette superbe région, écrivons et discutons sur notre région beaucoup d’émotions nous envahissent. En ce sens nous avons pris l’initiative de décrire comment Noël y est célébrée. Encore un point marquant de notre diversité. Lisez et dégustez ce billet collectif signé de 9 d’entre nous. Surtout réagissez…

Axelle Kaulanjan
Début décembre, à mon arrivée en Haïti avec Bébé, sur la route de Bourdon, vers Pétion-Ville, seul signe que Noël approche, ces petits arbres secs, dépourvus de feuilles, peints en blanc, les pieds coulés dans un petit pot de « Ti Malice »* rempli de béton. L’année dernière déjà, j’avais remarqué cet arbre de Noël, symbolique, à mon sens, de la résilience typiquement haïtienne. Cette année donc, pas de sapin, mais cet « arbre-de-Noël-choléra », comme l’a surnommé un des amis de Monsieur, en voyant la photo de notre arbre décoré. Avec ce côté frêle, presque chétif, mais en même temps si bien décoré et apprêté avec tous les atours habituels d’un sapin européen, cet arbre à lui seul symbolise, à mes yeux, cette situation de bigidi**, toujours entre deux des pays caribéens. Seuls changent les fards.


*Ti Malice est une marque de beurre haïtien reconnaissable à ses gros pots jaunes.
** Le bigidi est un concept mis en valeur par la chorégraphe guadeloupéenne Léna Blou qui, ayant observé les positions récurrentes des danseurs de gwo-ka, a observé que « (…)c’est comme si le corps était vrillé, fixé sur son ancrage personnel, repère infaillible de son identité intrinsèque et que d’emblée avec une apparente facilité, il pouvait exceller dans l’art du déséquilibre, grâce à ce verrou de sécurité qui le maintenait debout même si il était disparate. » http://fr.lenablou.fr/fr/Lenablou/le-bigidi.html

Berliniquais
Décembre à Paris, c’est le moment où la Ville-Lumière mérite plus que jamais son resplendissant surnom. Les illuminations de Noël, ce n’est certes pas ça qui manque ici. Mais alors où est la musique ? Où sont les cantiques ? En Martinique, à peine les bougies de la Toussaint se sont-elles consumées dans les cimetières que toute l’île entonne des cantiques pratiquement sans interruption jusqu’à la veillée de Noël, huit semaines plus tard. Mais pas ici.
Perdu dans mes pensées, je monte dans une rame de métro bruyante et brinquebalante à la station Bonne Nouvelle. Bonne Nouvelle, dites-vous ? Tiens donc… Le vacarme des freins, des portes et des voyageurs surmenés s’évanouit. J’entends le cri-cri lointain des grillons. La température monte. Les néons blafards laissent la place à une belle nuit étoilée. Battement de tambours, de chachas et de ti-bwa. Une fervente cacophonie de voix avinées se fait entendre, dans un unisson approximatif :
« Oh ! la BONNE NOUVELLE (bis) /Qu’on vient nous annoncer ! /Une mère est vierge (bis) /Un sauveur nous est né.» Le 20 Minutes que j’avais en mains à l’instant se métamorphose sous mes yeux en recueil de cantiques, l’indispensable Annou chanté Noël, compilé par Loulou Boislaville et ses acolytes il y a un bon demi-siècle. Lignes 5 et 6. Des ritournelles plus ou moins paillardes, en créole, s’intercalent sournoisement entre les cantiques sacrés au français châtié des contemporains de Molière. Ligne 7.
Je descends à Pont-Marie, et la faille spatio-temporelle se referme avec les portes de la rame derrière moi. Quand on le souhaite vraiment, même le métro parisien peut chanter Noël à la manière des Martiniquais.

Billy
Quand la Noël arrive en Haïti, on le sent. Notamment à Port-au-Prince. Oui ! A cette époque, on entreprend toutes sortes de décorations partout dans les villes et même dans des zones rurales. On sent venir l’odeur festive de fin d’année. Les médias et autres associations organisent des concours pour récompenser de nouveaux talents. De la musique, bref il y a de la festivité dans l’air. Les 24 et 25 décembre tout le monde est à la rue pour fêter notamment les jeunes et les ados. On va à l’église en famille pour célébrer la messe de minuit et on mange ensemble. C’est l’occasion aussi d’offrir de petits cadeaux aux enfants. Parfois on s’endette pour bien fêter et après le poids des dettes affole. En dépit de tout c’est la fête de la joie, de l’amour, du partage, d’un peu de liberté pour les jeunes et les enfants. Cela reste la fête de toutes les catégories et chacun la célèbre selon ses moyens. Un chaleureux joyeux Noël à tous !

LaNaveDeambula
J’avoue que le thème m’a au début un peu déconcerté pour le mot « Caraïbes ». Je vis à Bogotá et je ne connais pas la côte. La capitale Colombienne a un climat « froid », cela influence beaucoup la culture et on pourrait dire que cela engendre comme plusieurs Colombies aux ambiances totalement différentes et où les influences socioculturelles diffèrent aussi.

Je pensais à ça au moment où je suis sortie dans la rue, aujourd’hui (7 décembre) et où c’était le jour de las « velitas » (des bougies), les rues s’éclairent avec des bougies qui se fraient un chemin entre les passants, elles se dessinent au milieu de la foule. Noël ici en Colombie(s) est une attraction. N’importe quelle décoration lumineuse attire les familles qui sont de sorties pour admirer des parcs qui débordent de décorations lumineuses jusqu’à nous en éblouir. Alors qu’en France, Noël est un moment casanier, toutes les familles s’enferment ensemble dans les maisons, ici noël c’est en famille sur le pas de la porte, chaque maison possède des enceintes pour animer les jambes et une marmite (dans laquelle je pourrais rentrer) pour nourrir tout le monde. Alors Noël est en famille mais avec la porte ouverte à l’inconnu, au voisin qui passe par là.

Mylène
Quand mes amis de la France hexagonale ou d’ailleurs me questionnent sur Noël en Guadeloupe, je m’amuse toujours à en rajouter un peu, voire beaucoup plus pour leur faire plaisir, car après tout, durant les fêtes, c’est le moment ou jamais d’être charitable.
Je leur raconte que nous participons TOUS aux fameux « chanté nwèl » ; que le jour du réveillon, nous mangeons TOUS des mets traditionnels succulents – boudins, accras, riz, pois et viande de porc…; que nous buvons TOUS énormément de « ti punch » et encore plus de champagne ; que nous dansons TOUS sur du Kassav et des musiques « spécial fêtes » ; que nous sommes TOUS heureux, suivant l’esprit de Noël. Leurs yeux brillent, BRILLENT !
Et ensuite, je leur dis la vérité : le Noël Caraïbe, bah, c’est (un peu) comme partout ailleurs, le soleil en plus.

Nelson Deshommes
Comme dans de nombreux pays, les haïtiens commencent à préparer Noël dès le début du mois de décembre. Les chants de Noël occupent la première place à longueur de journée à la radio. Les artisans de fanal s’activent pour illuminer les rues de la capitale avec leurs maisonnettes en papier qui font le bonheur de plus d’un.
Si la tradition de la fête de Noël demeure encore vivante dans l’église, sur un plan purement social on ne prête plus d’attention à cette grande fête familiale.
Autrefois il était question qu’on envoie des cartes de vœux à ses amis et à sa famille. Aujourd’hui cela ne se fait plus. Rarement on trouve des gens qui vous envoient juste un texto ou un message en utilisant les réseaux sociaux. On apprend plus aux enfants à écrire des lettres au Tonton Noël et de garder espoir de se réveiller avec plein de cadeaux.

Osman
Fin novembre-début décembre, le décor est planté pour recevoir le personnage, même s’il y vient rarement. Les airs de noël envahissent les ondes des radios. Les magasins sont décorés à l’effigie du « tonton » aux barbes blanches. Les sapins prennent possession des maisons et des rues.
24 décembre en soirée, ne demandez pas à personne de rester à la maison. Les rues bondent des jeunes. Le Père de Noël est quelque part, donc il faut le rencontrer.
Aux alentours de minuit, toujours dans la nuit du 24 au 25, après la messe, place au « réveillon ». Le riz au pois et le bouillon traditionnel font sortir de grosses gouttes de sueurs. Des haut-parleurs vomissent des décibels. Une gorgée de tafia par-ci, un morceau de « griyo » par-là. Et ensemble on chante : « Joyeux Noël et bonne année » !

Tilou
En Ayiti, la Noël a changé depuis quelques temps. Les sapins se font plus rares, les rues se vident des marchandes de guirlandes. Nos quartiers ont perdu leurs couleurs et nos villes, leurs chaleurs.

Plus triste encore, c’est l’esprit de la fête qui s’effrite. Certains avouent ne plus célébrer la Noël parce qu’ils n’ont rien dans la poche, d’autres ne reconnaissent le père Noël qu’en celui qui peut les nourrir. Les souhaits ne s’entendent plus, les vœux ont disparus.
Beaucoup d’entre nous, nostalgiques, prions que les situations économiques et sociales du pays s’améliorent pour que revivent les couleurs de notre enfance. Mais peut-être que nous nous y prenons mal : Au lieu de chercher notre père Noël en autrui, pourquoi ne pas être le père Noël dont a besoin l’autre ? C’est mon vœu pour les fêtes qui s’amènent. Bon Noël à la Caraïbes et à la terre entière !

Zacharie Victor
L’arrivée de Noël en Haïti apporte de nouvelles conceptions et change le quotidien des gens. Surtout en milieu urbain, c’est un moment favorable pour tirer profit économiquement. Les magasins, les boutiques, les entreprises et quelques maisons sont décorés. A la tombée de la nuit, la ville se transforme en une vraie ville de lumière et d’esthéticité. Il y a rabais sur presque tous les produits. Des concours sont organisés, les publicités sont fréquentes sur tous les medias également dans les rues. Les offres sont abondantes, si vous achetez tels produits, vous aurez tels primes. Par ailleurs, on assiste à la multiplication des marchandes dans les rues, sur les places publiques avec des produits très convoités. A cet effet, ça crée une véritable tension ou concurrence au sein des vendeurs ou des consommateurs. Dans différents quartiers, des fêtes sont organisées, soit en famille, entre amis ou pour toute la communauté.

Noël c’est surtout une fête de partage, de joie et d’amour. Joyeux Noël à tous !

© mondoblogueurs caribéens !

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En Haïti, la question du salaire minimum provoque des remous !

185 * 139
(Par haitilibre.com)

185 * 139
(Par haitilibre.com)



Le conseil supérieur des salaires (CSS) a annoncé fin novembre dernier que le salaire minimum pour le secteur de la sous traitance allait tomber à 225 gourdes. Cette décision devrait entrer en vigueur en janvier 2014. Soulignons que le salaire minimum a été fixé par la loi du 6 octobre 2009 à 300 gourdes mais n’a jamais été appliqué par le patronat. Aussi, cette décision vient encore aggraver la situation sociopolitique et économique du pays. Depuis, manifs, mobilisations et autres réactions se multiplient…

Quant aux grandes industries de transformation, on en compte très peu en Haïti. D’ailleurs le secteur secondaire ne représente que 17% du PIB du pays. Les rares industries existant œuvrent essentiellement dans la sous-traitance. Mais quelles sont les conditions de travail auxquelles sont soumis les ouvriers ? Comment sont fixés les salaires ? Permettent-ils aux ouvriers de survivre ? Seul un regard objectif sur la réalité peut nous en dire davantage.

Les ouvriers haitiens travaillent dans des conditions vraiment peu agréables. Constituant une main d’œuvre à bon marché faute de formation adéquate, ils en souffrent beaucoup. Dans la sous traitance le 06 octobre 2009, «la loi Benoit», du nom de l’ancien député de Pétion Ville Steven Benoit, avait fixé le salaire minimum à 300 gourdes. Et ce pour une durée de 8 heures de travail journalier. Mais le patronat, selon plusieurs sénateurs du pays et certains observateurs, refuse de l’appliquer. Et pis il augmente le quota de production journalière des ouvriers.

Ce qui fait que la situation de ces ouvriers se complique de jour en jour. Ils ne sont pas bien nourris dans les ateliers, ne bénéficient presque pas d’allocation. En plus, ils doivent pour la plupart, payer le loyer, envoyer des enfants à l’école et subvenir aux besoins de leur famille. Avec quoi alors ? A oui avec une pitance !! Alors leur situation est plus que difficile.

Vient ajouter à cette situation déjà difficile pour les ouvriers, une décision du conseil supérieur des salaires (CSS). Ce dernier fraichement installé a décidé de baisser le salaire minimum de 300 à 225 gourdes. (Taux du dollar américain par rapport à la gourde ce lundi 16 décembre est de : 1 $ US = 43.75 gourdes). Décision qui devrait entrer en vigueur à partir du mois de janvier 2014 après la publication du président de la république.

Depuis, plusieurs voix se sont élevées pour dénoncer cette décision. Des déclarations se multiplient à travers les medias du pays pour dire non à ce nouveau salaire. Les organisations populaires se mobilisent pour protester contre cette décision. Les principales victimes c’est-à-dire les ouvriers de ce secteur se mobilisent aussi. Mardi 10 et mercredi 11 décembre ils ont gagné la rue pour faire passer leur frustration face à cette décision.

Ils ont débarqué à la SONAPI plus précisément à l’atelier de Me Charles Henri BAKER, ancien candidat à la présidence du pays. Ils ont vilipendé quelques matériels de l’atelier. Chose très regrettable puisqu’ils pensent que c’est la violence qui les aidera à obtenir satisfaction.

En outre, le mercredi 11 décembre écoulé ils ont été empêchés de gagner l’hôtel Oasis à Pétion Ville où se tenait une réunion du conseil supérieur des salaires. Ils voulaient, selon leur déclaration, donner un message à ce conseil. Ils ont dénoncé les forces de l’ordre qu’ils accusent de défendre les intérêts des nantis du pays. Ils réclament entre autres, 500 gourdes comme salaire journalier.

Les arguments du patronat et du CSS se résument par rapport au risque de fuite de capitaux qu’il existe pour un salaire minimum plus élevé. Mais d’autres analyses montrent qu’un ajustement du salaire de ces ouvriers ne va pas provoquer l’effritement de l’économie haitenne comme le prétend le patronat.

Finalement qui est ce qui paye les pots cassés ? Qui sont les vrais responsables? Que faire ? Les questions sont tellement nombreuses qu’on aurait tendance à croire que leur nombre empêcherait de résoudre les problèmes. Mais il faudra un jour ou l’autre s’engager sur la voie du changement par rapport à cette question de salaire minimum au pays. Syndicats, patronat et l’Etat doivent se mettre d’accord.

© Billy James RAYMOND

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Dany Laferrière est élu à l’académie française !

275*183
(Par cominmag.ch)

275*183
(Par cominmag.ch)


Depuis la mort d’Hector Bianciotti le 12 juin 2012, il restait une place vacante à l’académie française. La condition sine qua none pour faire partie de ce royaume dit-on des immortels de la langue française est qu’il faut passer par des élections. Ces dernières ont bien eu lieu ce jeudi 12 décembre 2013. Et ce jour est devenu une date historique pour Haïti et pour le Québec. C’est Dany Laferrière qui est devenu l’heureux élu et qui va occuper le fauteuil numéro 2. Il y a de quoi être fier…

Le 13 avril 1953, Windsor Klébert Laferrière est né à Port au prince, capitale d’Haïti. Par crainte des représailles du gouvernement de François Duvalier il a été envoyé vivre avec sa grand-mère à Petit Goave. De retour à Port au Prince vers l’âge de 11 ans, il y fait des études secondaires. Etant devenu chroniqueur culturel à l’hebdomadaire le Petit Samedi soir et a radio Haïti inter, il allait par la suite fuir le régime de Duvalier. Il craignait d’être assassiné comme son ami Gasner RAYMOND alors âgé de 23 ans.

Parti pour Montréal, il a pu travailler dans des usines jusqu’en novembre 1985. A cette date son roman intitulé comment faire l’amour a une Nègre sans se fatiguer est publié. Ceci lui a donné une bonne visibilité.

Ecrivain, intellectuel et scénariste canadien il s’est engagé dans la littérature avec audace. Il a reçu beaucoup de récompenses pour ses œuvres. Entre autres, en 2002 prix RFO du livre pour «cette grenade dans la main du jeune Nègre est-elle une arme ou un fruit ? » En 2009, pour son roman intitulé « L’énigme du retour », il a reçu le prix Médicis. Puis, le Grand prix du livre de Montréal pour « L’énigme du retour ». En 2010, grand prix littéraire international Métropolis bleu. Encore en 2010, doctorat honorifique de l’Université du Québec à Rimouski. Et le dernier en date, c’est bien sûr son élection à l’académie française au premier tour du scrutin.

Quant au scrutin il a été élu avec un total de 13 voix sur 23 dans l’académie française fondée par richelieu en 1635. Cette élection est historique à mon avis puisque Dany Laferrière est devenu le 2e noir à être élu à l’académie. Il est devenu aussi le premier Québécois et le premier Haïtien à siéger sous la coupole. En plus il est devenu le plus jeune actuellement à l’académie. C’est bien un grand évènement pour Haïti et pour Montréal.

Actuellement en Haïti pour le festival du film québécois en Haïti, Dany a exprimé toute sa fierté et tout l’honneur qu’il a d’être élu. Sa femme et ses enfants aussi sont heureux de voir Dany devenir un immortel de l’académie. Beaucoup de messages de congratulations et de satisfactions sont venus de par le monde pour saluer cette élection.

En Haïti, tout comme à Montréal, on est heureux de voir un fils de la terre d’Haïti qui aura entre autres, comme tous les académiciens, la mission de veiller au respect de la langue française et d’en composer le dictionnaire. Il occupera le fauteuil de Montesquieu et d’Alexandre Dumas fils. Dany nous sommes fiers de vous et déjà bon travail cher académicien. Continuez à produire et à donner de beaux exemples.

@Billy James RAYMOND

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Madiba, l’humanité ne saura t’oublier!

Crédit  photo: 600*430-theelders.org

Crédit photo: 600*430-theelders.org



Vibrants hommages, grandes émotions, profonds regrets, sympathies partagées, grand dévouement etc. autant de gestes, sentiment et plus encore sont manifestés à la disparition de ce grand icone mondial qu’est Nelson Mandela. Certes son corps physique n’a plus de vie mais Madiba continuera d’exister…

La vie de Mandela sur terre aura été extrêmement remarquable et exemplaire. Certes comme la vie de tout être humain, je suppose qu’elle n’aura pas été parfaite. Néanmoins tellement de merveilleuses choses ont été accomplies pendant cette vie, même son imperfection ne devient guère importante. De par le monde, les articles pleuvent depuis sa disparition. Beaucoup de gestes, de messages, d’interventions sont faits et envoyés en son honneur. Mais une fois les différentes célébrations auront pris fin, cessera-t-on d’honorer la mémoire du grand Madiba ? Certainement non.

Je ne veux pas faire ici l’énumération de tout ce que ce grand homme aura rendu et surement continuera de rendre comme service à l’humanité, d’ailleurs je ne pourrais point. Mais je veux aussi modestement lui rendre hommage à travers ces quelques lignes.

L’humanité ne saura oublier Madiba par ce qu’il a été un héros hors pair sa vie durant. A travers sa vie, les décisions qu’il avait prises on aura toujours à trouver des exemples, des traces à suivre. On ne saura oublier Madiba parce qu’il est un héros unique en son genre. Les actions qu’il a posées pendant le règne de l’Apartheid, sa présidence et même jusqu’à sa mort suffisent pour témoigner.

Comme il a lui-même déclaré dans le Rand Daily Mail : «toute ma vie je me suis consacré à la lutte pour le peuple africain. J’ai combattu contre la domination blanche et j’ai combattu contre la domination noire. J’ai chéri l’idéal d’une société libre et démocratique dans laquelle toutes les personnes vivraient ensemble en harmonie et avec les mêmes opportunités. C’est un idéal pour lequel j’espère vivre et agir. Mais, si besoin est c’est un idéal pour lequel je suis prêt à mourir. »

Madiba a aidé son pays à devenir un pays uni et démocratique. Le monde entier lui doit reconnaissance. Son parcours et ses actions sont uniques. Il était courageux. Il a travaillé pour la paix et son message a touché des millions de cœur à travers le monde. Comment oublier un tel homme ? Son histoire, ses actions et son parcours doivent être enseignés dans les universités, les écoles, les associations… à travers le monde.

Il faut perpétuer la mémoire de ce grand homme de génération en génération. Les enfants, les jeunes, les vieux… du monde entier doivent savoir ce qu’il a fait, les services qu’il a rendu au monde entier. Partout ses messages, ses citations etc. doivent rayonner car l’humanité ne saurait en aucun cas oublier cet homme hors du commun.

Adieu Madiba ! Que ton âme repose en paix. Mais nous ne t’oublierons jamais.

@ Billy James RAYMOND

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Un voyage qui a profondément marqué l’histoire de l’humanité !

800*499
(Par www.paranormal-info.fr)

800*499
(Par www.paranormal-info.fr)


Zoom historique : 6 décembre 1492- 6 décembre 2013, cela fait exactement 521 ans depuis que Christophe Colomb avait débarqué dans une baie de l’île de Bohio. Quelques jours plus tôt il a été sauvé en retrouvant la terre dans la nuit du 11 au 12 octobre après plus de deux mois en mer. Son voyage presque parfait allait avoir beaucoup d’impacts sur l’histoire de l’humanité en générale et de l’occident en particulier. Réfléchissant à tout cela j’ai eu l’idée d’écrire ce billet que je dédie à tous ceux qui, de près ou de loin, ont été touchés par ce voyage.

Préparatifs et réussite de ce voyage :

Après avoir rencontré beaucoup de péripéties et d’obstacles, tout était fin prêt. Le voyage dont il avait tant rêvé pouvait enfin se réaliser et Christophe Colomb était sans doute ravi. Ce voyage avait comme objectif premier d’atteindre les Indes orientales en passant par l’Atlantique en quête d’épices, c’est surtout un but commercial. Mais cette route qu’allait découvrir C. Colomb allait être dans l’histoire de la navigation internationale une heureuse découverte.

Parti le 3 aout 1492 du port de Palos de la frontera (Huelva) avec les bénédictions de la couronne espagnole, Colomb se lançait dans son aventure avec passion et foi. Avec trois bateaux et près de 90 marins l’aventure s’annonçait plutôt bien. Son brillant esprit et son optimisme lui faisaient espérer malgré les embuches rencontrés en haute mer. Il avait foi.

Son ambition était grande. Il voulait démontrer au monde européen de son époque que les Indes orientales étaient atteignables à partir de l’Atlantique. Deux mois s’étaient écoulés et la traversée devenait plus longue. Manque de nourriture et d’eau douce se faisait sentir. La pression montait et Colomb continuait d’espérer malgré la menace de l’équipage qui désespérait. Et tout à coup dans la nuit du 11 au 12 octobre à 2 heures du matin la terre était en vue. (Tierra !!!). Colomb appelle cette terre San Salvador.

Oui ils étaient sauvés Colomb et les marins. Mais persuadé qu’il avait atteint les Indes Colomb avait déjà hâte de raconter son succès. Au fait c’était un monde nouveau qu’il venait de découvrir. Ce voyage très connu des historiens et du grand public allait avoir des retombées positives et négatives…

Ce que ce voyage a eu comme conséquences :

Je ne prétends nullement ici établir la liste exhaustive des conséquences de ce voyage mais j’essaie de brosser un petit tableau.
Guy Martinière a écrit : « En deux siècles, dix générations d’historiens ont fait de 1492 un véritable laboratoire de l’écriture de l’Histoire. La relation privilégiée établie entre l’Europe et le continent américain, la domination exercée par ces «deux mondes» du Nord sur l’ensemble planétaire ont permis d’élaborer un modèle d’interprétation où les voyages de découvertes maritimes, au centre desquels se trouve celui de Christophe Colomb, sont devenus le symbole de la naissance des temps modernes dans l’histoire universelle. (In l’état du monde en 1492, La découverte, 1992, p.539)

Bref ce voyage est considéré comme une rupture majeure entre le moyen-âge et les temps modernes dans l’historiographie de la civilisation occidentale (Wikipédia)

Pierre Chaunu renchérit : « voyez le miracle de Colomb. En moins de 10 ans, les routes maritimes qui, trois siècles durant, assureront le meilleur des relations entre l’Europe et l’Amérique, sont à peu près définitivement fixées.» (In conquête et exploitation des nouveaux mondes, PUF, Nouvelle Clio, 1969, p.267.) Et moi j’ajouterais le pire des relations aussi. C’est bien un des fruits de ce grand voyage.

En outre, c’est à partir de ce voyage que le Christianisme, religion que Colomb chérissait tant (Heers 1991, page 571) allait faire son apparition dans le nouveau monde. On rapporte que Colomb planta une croix à la baie de conception qu’on appelle aujourd’hui baie des Moustiques. Et avec tout ce qui s’ensuivrait cette religion allait faire son chemin. Aujourd’hui c’est bien la première religion d’Amérique.

On ne saurait ne pas considérer l’esclavage et la colonisation. Ce sont peut-être les pires conséquences de ce grand voyage. On a vu des millions d’Amérindiens périr par les maladies apportées de l’Europe. Et aussi par leur réduction aux travaux forcés. Par ailleurs, la traite des noirs par le commerce triangulaire (Europe, Asie, Amérique) a été faite dans des conditions infra humaines. Cela a bien fait fructifier les colonies européennes en Amérique. Mais bref, c’est l’Histoire on ne peut malheureusement pas la changer.

D’un autre cote, ce voyage a considérablement contribué à l’établissement d’un brassage multiculturel et ethnique en Amérique, en Europe aussi. On n’a qu’à se référer à la complexité même de la seule Caraïbe pour pouvoir se faire une idée. Cette mosaïque humaine et culturelle qui est établi est le résultat de ce grand voyage…

Leçons à tirer :

Au final notre monde d’aujourd’hui si complexe mérite que tous nous y pensons afin de résoudre les crises et de continuer d’avancer. Il faut oser, tenter et agir. Corriger ce qui peut être corrigé et continuer d’avancer et de combattre les obstacles. L’Histoire on ne peut l’ignorer mais n’oublions qu’en vivant nous la construisons aussi. Bref… l’avenir dépend d’aujourd’hui.

© Billy James RAYMOND

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L’intégration des handicapés: un vrai défi pour la société haïtienne!

448*298
(par www.hpnhaiti.com)

448*298
(par www.hpnhaiti.com)


Chez nous en Haïti il y a un proverbe créole qui dit: “Mete apse sou Klou.” C’est-à-dire lorsqu’un évènement ou quelque chose ou encore quelqu’un vient empirer une situation déjà difficile ou chaotique. Suivant mon humble réflexion on pourrait bien faire l’analogie avec la situation des handicapés du pays. Trois ans avant cela ils étaient nombreux et en difficulté mais le séisme du 12 janvier 2010 a empiré la situation. Leur nombre a crû et de nouveaux défis pour la société toute entière ont surgi. Comment s’y prendre ?

Malgré le manque de statistiques fiables, on estime le nombre de personnes handicapées au pays à plus de 800 000 après le séisme du 12 janvier 2010. Chiffre vertigineux pour une population avoisinant les 10 millions d’habitants. Tout d’abord vivre avec un handicap n’est pas facile dans une société où, jouir de toutes ses facultés physiques et mentales n’est pas un garanti de bien-être. Ensuite où le soutien de son entourage n’est pas gagné d’avance vu un ensemble de clichés. Néanmoins vivre est une nécessité et pour les handicapés, un droit sacré.

C’est pourquoi je suis convaincu que la question des handicapés dans la société haïtienne est un défi majeur. Un défi qui doit être relevé sur plusieurs fronts. Premièrement sur le plan psychologique par rapport aux représentations que les handicapés se font d’eux-mêmes. Mais aussi par rapport aux représentations que les autres se font d’eux. Deuxièmement vient dans une dynamique d’ensemble le combat sur les plans socio-économique, politique, juridique etc. Tout cela ne va pas se réaliser séparément mais simultanément.

Comment comprendre que dans certains services religieux (culte protestant surtout) on entend des gens scander que ceux qui jouissent des facultés physiques sont ceux qui bénéficient d’une grâce divine. Et les autres, ceux qui sont à mobilité réduite, sont-ce les coupables ? Les condamnés ? N’est-ce pas révoltant ? Certainement oui. Mais ils sont aussi concernés par ce défi à relever.

Il faut souligner le fait que certains progrès sont réalisés pour une amélioration de la vie des handicapés au pays. Entre autres, des campagnes de sensibilisation dans les medias, des initiatives juridiques (Cf. la loi du 13 mars 2012 votée par le parlement haïtien) et récemment un salon de l’emploi organisé pour les mettre en valeur. C’est louable. Mais le gros du défi est là. Si les représentations, les clichés ne disparaissent pas de la tête des gens le problème va perpétuer.

Je crois et je dis haut et fort que ce défi peut être relevé sûrement. Je ne prétends nullement qu’il va être relevé parce que les gens vont être rétablis de leur (s) handicap (s). Chose impossible d’ailleurs dans bien des cas. Mais on avancera vers une résolution quand tous les haïtiens sans distinction aucune, reconnaîtrons que les handicapés sont des humains. Des gens avec un cœur, des facultés, des rêves, des passions etc.

On avancera surement vers une résolution quand ces handicapés se sentiront comme humains et que leurs valeurs seront reconnues. Quand un élan de solidarité réelle sera pris à leur endroit. Quand l’Etat haïtien cessera de dilapider les fonds et qu’il entreprendra de construire des centres d’accueil pour eux. Quand ils se sentiront aimés et inclus dans toutes les dimensions de la vie privée et publique. Quand ils vivront comme des hommes et des femmes dans le plein sens des termes.

Je ne veux pas finir ce billet sans saluer le courage de tous ceux à travers le monde qui ont lutté pour les droits des handicapés. Ceux qui se sont donnés corps et âmes pour que des fils et des filles de notre planète se sentent aimés et respectés. Tous mes respects et mon admiration pour eux.

© Billy James RAYMOND

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Le phénomène des «restavèk» en Haïti!

blog.alicesmeets.com
(Par Alice smeets)

blog.alicesmeets.com
(Par Alice smeets)


Décidément dans cette société haïtienne tout est prioritaire. De tous les points de vue il y a des problèmes à résoudre et le problème des «restavèk » n’en est pas des moindres. Une société où l’on rencontre des gens, des familles (base de la société) qui maltraitent des enfants censés être l’avenir de ce pays, quelle aberration ! Ou encore quelle consternation ! En tout cas ces petits esclaves ont besoin de la liberté…


En Haïti, le phénomène «restavèk » est le fait pour des enfants (âgés généralement entre 6 à 10 ans ou plus) issus de milieux ruraux défavorisés, de laisser leur famille biologique pour venir s’installer dans des «milieux urbains» et des bidonvilles. Ils viennent habiter chez des proches ou des amis de leur famille ou encore chez des personnes sous référence d’un membre de leur famille. Ils sont confiés à ces derniers à partir d’un contrat passé oralement. Les plus grandes clauses de ce contrat sont que ces familles d’accueil acceptent de mettre ces mômes à l’école et de leur procurer une meilleure vie en échange certainement de petits services.
Ce qui est problématique.

Ce phénomène est profondément ancré dans la société haïtienne. Autrefois c’était les familles riches qui accueillaient ces enfants. Mais maintenant ce sont des familles pauvres, vivant dans des conditions infra humaines qui les accueillent pour pouvoir s’occuper de la maison. Le phénomène s’est empiré après le séisme du 12 janvier 2010. Environ un enfant sur dix est concerné.

Une fois débarqués dans ces foyers d’accueil, ils entrent tout droit en enfer. Ils connaissent les pires moments qu’un enfant ne devrait jamais connaitre. Ils sont debout autour de 4 heures du matin, ont pour la journée des tonnes d’activités sur le dos et vont se coucher sur une «natte» tard dans la soirée. Entre autres, ils font le ménage, conduisent les enfants des maitres a l’école, partent chercher de l’eau, du charbon pour la cuisson, font la lessive, le repas etc. ils sont mal nourris, battus, humiliés, maltraités et pis, ne vont point à l’école. Même si l’on peut rencontrer une petite poignée qui fréquente l’école du soir pour restavèk, mais il faudrait voir. Quelle école ? Une vraie absurdité…

Les fillettes sont certaines fois violées par le père du foyer mais aussi par les garçons de la famille et si par malheur elles tombent enceinte elles sont expulsées. Est-ce autre chose que de l’esclavage moderne ? Est-ce humain ou infernal ? Vous pouvez certainement en juger. Je crois fermement que ce n’est autre chose que du pur esclavage. Un esclavage déguisé contre des enfants sans soutien et ce ne jouissant d’aucun droit. Ils sont là à longueur de journée supportant leurs souffrances et leurs douleurs au plus profond de leur cœur.

A écouter leur témoignage il faudrait avoir un cœur de pierre pour ne pas compatir. Certaines fois pour sortir de l’enfer de cette domesticité infantile ils gagnent les rues. Pour bien comprendre, l’esclavage ne se présente plus sous sa forme ancienne mais les pratiques du genre démontrent son ravage dans une société haïtienne post esclavagiste. Les enfants sont les victimes. Avoir la chance de voir le jour loin de cette situation est considéré par plus d’un comme un cadeau divin. Mais pouvons-nous rester là à nous complaire dans notre situation privilégiée et négliger ces pauvres gamins ?

Nous ne pouvons et ne devons pas. Il faut agir. Chaque famille haïtienne à mon avis est concernée. En plus des efforts de l’Etat et des autorités locales, il faut que la société civile et les défenseurs des droits humains interviennent pour libérer ces mômes des chaines infernales de cet esclavage moderne qui les enchainent et qui enchainent la société haïtienne depuis trop longtemps.

259*194-spravy.pravda.sk
(Par kindsein.com)

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(Par kindsein.com)

©Billy James RAYMOND

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Les enfants séropositifs ont besoin davantage d’attention !

 

144*188 -lattitudefrance

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S’exprimant le 20 novembre à Genève, autour de la maladie du sida, le directeur exécutif du programme de l’ONU contre le sida (Onusida),  Michel Sidibé a déclaré, entre autres : « Nous avons constaté un formidable engagement pour réduire la transmission de la mère a l’enfant mais nous échouons a atteindre les enfants qui sont infectés. » Cette déclaration veut dire beaucoup surtout parce qu’elle concerne l’une des catégories les plus fragiles de nos sociétés à savoir les enfants. C’est pour cela que je m’intéresse à eux dans ce billet.

La lutte contre la maladie du sida a connu de sérieux progrès dans ses résultats à travers le monde. Les soins médicaux sont assez largement disponibles, les préventions sont assez efficaces, les traitements atteignent davantage de monde. Il faut l’avouer, les Etats, les organismes internationaux, les associations communautaires…ont consacré beaucoup de ressources pour accoucher ce progrès. Ils ont lutté à travers les programmes sur les médias, sur le terrain, dans les écoles etc.

Mais les catégories d’âge ne sont pas touchées de la même façon. Et les régions du globe sont aussi différemment touchées. D’ailleurs l’ONU s’est inquiétée d’une hausse de la maladie constatée dans les zones d’Europe de l’Est, d’Asie centrale, d’Afrique du Nord, et au Moyen-Orient. Dans son intervention de Michel Sidibé a mis aussi l’accent sur le fait que les enfants ont besoin davantage d’attention. En effet, 34 % d’enfants de moins de 15 ans en moyenne dans le monde ont accès au traitement antirétroviral.  Pourquoi faut-il les assister et comment continuer de les assister et avec quels moyens ?

Les enfants sont fragiles et vulnérables. Le plus souvent ces enfants malades du sida sont abandonnés par leur famille. Ils sont délaissés dans des centres et sont aux abois et ont besoin de l’attention des gens qui vivent autour d’eux. A la fois des associations communautaires dans les pays du Sud, de l’Etat qui doit mettre à leur disposition plus de moyens afin qu’ils aient accès aux traitements antirétroviraux etc.

L’attention peut aller d’un simple geste de solidarité à une implication directe dans la situation de leur existence. Et ce en passant par une multitude d’autres actions tant du point de vue personnel, collectif et institutionnel. Imaginez un instant un enfant séropositif, délaissé et méprisé. Cet enfant reçoit de l’aide de votre part en lui faisant comprendre à quel point il est important dans la vie. Que sa maladie, bien qu’elle soit incurable ne peut l’empêcher de vivre et de réaliser beaucoup de ses rêves. En lui apportant votre soutien tant sur le plan économique, psychologique et social. A quel point cet enfant, cet être fragile, serait en joie et reprendrait gout de l’existence ?

Beaucoup d’efforts restent à faire dans la lutte contre le sida. Les enfants doivent être pris en charge. Il faut le support de tout un chacun en particulier pour que cette lutte soit menée. Acteurs sociaux, l’Etat, organismes internationaux nous pouvons ensemble travailler pour faire baisser cette maladie dans nos sociétés. Tous nous devons y apporter notre collaboration et le Sida sera notre ennemi commun et il sera vaincu très certainement.

© Billy James RAYMOND